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Anonyme (Yvelines - 78) Après
7 ans de PMA sans résultat, nous envisageons l'adoption.
Après un an de consultations d'enquête, on nous donne
l'agrément "pour un enfant de type européen de moins de
ans en bonne santé", non sans nous faire comprendre qu'en FRANCE
nous sommes trop âgés pour un bébé, et que
pour un enfant plus grand il y a peu d'espoir.
Nous nous dirigeons vers la Roumanie via une OAA. Re enquête, re procédure quasi identique celle de l'agrément, avec en plus des règlements faire chaque étape, des consultations médicales et sociales non prises en charge pas la sécu (comme pour l'agrément d'ailleurs). Puis presque en fin de parcours LA LETTRE nous disant que notre dossier ne sera pas poursuivi, sans explications... En, fait la Roumanie a fermé ses portes nous ne l’apprendrons que plus tard. Le temps de se retourner, nous nous retournons vers la Bulgarie, ayant là bas des attaches. Nous avons envoyé un dossier complet notre avocat qui l'a transmis un orphelinat . Les élections là-bas, puis puis, puis... on nous propose un enfant gravement handicapé (maladie cardiaque inopérable, avec pronostic vitale très faible), nous refusons avec le cœur gros. Nous attendons donc, rappelant régulièrement notre assistante sociale en France et notre avocat en Bulgarie. Au bout de quelques mois, , la Bulgarie signe La Convention de La Haye par la Bulgarie, si nous n'aboutissons pas , ca va nous compliquer encore les démarches. Alors que notre agrément a 3ans et 2 mois, la demande de l'assistante sociale, nous avons un entretien avec elle. Sa demande est explique par le fait que je ne lui téléphone jamais, alors que monsieur le fait. Nous acceptons cet entretien, nous y rendons. Je travaille dans un service d'assistance téléphonique l'utilisateur pour une société de 3000 personnes, nous sommes 12 dans le même bureau, avec autant de téléphone, 3 ordinateurs par personne, et téléphoner à l'assistante sociale son jour de permanence m'est impossible, compte tenu du bruit ambiant. Quand téléphoner avec un mobile, ceux ci sont interdits sur le site. J'explique tout celà à notre AS. De plus, je viens de faire 100h en deux semaines. Elle ne semble pas comprendre ce que je dis et la conversation dégénère, cette personne devenant limite insultante. Nous voyons l'Inspectrice, un mois plus tard, qui nous donnons les mêmes explications, nous posons les mêmes questions qu'à l'AS, tout se passe bien, on s'explique calmement, et tout va bien. Nous sortons de son bureau avec les idées plus claires. Elle nous demande de revoir un psychologue de la DASS, ce que nous acceptons. Deux mois plus tard, nous recevons un appel de notre avocate bulgare : elle nous renvoie notre dossier, ne veut plus s'en occuper sous un prétexte auquel nous ne croyons absolument pas. 4 jours plus tard, nous voyons ce psychologue, alors que nous sommes encore en état de choc après la réception de notre dossier. Nous l'informons de cette évolution, mais là encore, il semble ne pas en tenir compte. Le temps de nous retourner et nous trouvons un avocat qui accepte de reprendre notre dossier, mais il nous faut une preuve que notre dossier a été déposé dans un Orphelinat avant le 1er Septembre 2002 pour pouvoir continuer. Enfin le deux mois plus tard, notre avocat nous annonce qu'il a l'attestation (il a fait 1000 km pour aller le chercher) et en même temps nous annonce qu'un petit garçon de 3ans et demi nous attends Sofia. Il s'appelle ... Nous voyons à Paris, l'assistante de l'avocat Bulgare, qui nous demande de remettre à jour certains papiers, et entre autre une attestation de la Dass (Pour être valable en Bulgarie ce document devra impérativement comporter la formulation suivante: "Monsieur et madame X ont confirmé leur demande d'adoption pour l'année 2003. Leur agrément délivré le XX/XX/XX est valable et en vigueur jusqu'au dd/jj/aa. L'enquête sociale et psychologique sont toujours en vigueur. Il n'existe pas de changement au niveau familial, social, et psychologique"). Nous contactons donc l'inspectrice pour obtenir ce papier, et nous apprenons avec stupéfaction que l'AS demande à ce que nous repassions en commission, et que ce papier nous est refusé, l'agrément étant suspendu. Nous n'avons ABSOLUMENT pas été prévenu., cela fait 6 mois que cette décision est prise par l'AS sans qu'à aucun moment nous ayons été averti. En conséquence, nous ne pouvons nous rendre en Bulgarie. Malgré notre insistance, nous n'avons aucune information, aucun écrit de la DASS. De plus en consultant le Décret no 98-771 du 1er septembre 1998 relatif l'agrément des personnes qui souhaitent adopter un pupille de l'Etat ou un enfant étranger , article 7 et 8, nous constatons que nous n'entrons dans aucun des cas cités pour repasser en commission. En attendant, un petit garçon attend dans un orphelinat Sofia. Il vient d’être opéré d'un strabisme (opération bénigne), et nécessite certainement une rééducation oculaire et d’être suivi plus particulièrement sur ce plan. Est ce que dans cet orphelinat, ils ont les moyens de faire ce suivi? Ne serait ce pas mieux d'avoir une famille qui puisse l'aider? Ce petit garçon n'a connu que l'orphelinat, n'a t-il pas le droit un foyer? On nous parle sans arrêt de l'intérêt de l'enfant, mais en le laissant là bas, où est son intérêt? Il a plus de trois et un enfant de cet âge est difficilement adoptable même l'étranger. Nous sommes prêts l'accueillir et l'aider grandir. Son âge, son passé ne nous font pas peur. Nous repassons en commission le 15 jours après avoir fait cette découverte, nous nous présentons tous les deux la commission. La commission refuse de statuer (info donne par la 2ème inspectrice présente cette commission) et c’est le Président qui nous confirmera que notre agrément a été délivré pour 5 ans et donc est toujours valable, mais que les rapports sociaux et psy ne le sont plus. Deux démarches sont alors menées en parallèle : - Nous reprenons contact avec l’assistante sociale et le psychologue pour refaire des rapports qui nous soient plus favorables. Ces deux entretiens ce passent bien mais nous n’avons pas de copie de ces nouveaux rapports car Madame X. veut tout prix nos justifications de salaire pour finir celui ci. Nous lui donnons la copie de mes feuilles de paye et une déclaration sur l’honneur pour Zom. Nous n'aurons jamais ces rapports. Entre temps l'inspectrice nous impose de revoir les médecins et psychiatre de la DASS. Ce que nous acceptons sous réserves de ne pas payer ses consultations alors que l’agrément n’a plus que pour 6 mois de vie, et que ces consultations pourront servir pour un renouvellement (les deux conditions sont acceptes). Puis plus rien, nous avons relancé plusieurs fois par téléphone et courrier. Visite médecin qui redonne l’aval et ne comprends pas le pourquoi, puis chez le psychiatre (même remarque) . - Nous reconstituons notre dossier pour la Bulgarie avec la nouvelle procédure : nouveaux papiers, nouvelles traduction …. Le dossier est déposé la MAI, transmis et enregistré au Ministre de la justice Bulgare . Les attributions en Bulgarie n’ont toujours pas repris. Notre inspectrice demande nous voir pour "faire le point du dossier et répondre aux questions poses dans notre courrier". Elle ne nous demande plus aucun papier ni rien.!!!!! Nous gardons espoir que la Bulgarie nous fasse une attribution avant la date fatidique. Hélas rien de rien… Puis c'est fin de notre agrément... Nous vidons la valise faite depuis un an, larmes et bleus au cœur. Ces derniers mois nous avons vraiment tout tenté : L'entretien avec l'inspectrice : cordial, mais sans avance. Elle reconnaît seulement qu'elle n'aurait jamais du nous laisser repasser en commission. Et dire que c'est cause de ca que nous n'avons pas pu aller voir notre petit garçon. Il restera jamais dans mon cœur, cet enfant que je ne connais pas, il restera à jamais mon premier enfant et peut être le seul. J'ai trop mal. Elle nous donne les rapports de la contre-expertise . Cette contre expertise a été faite par les MEMES TRAVAILLEURS SOCIAUX QUE CEUX DE NOTRE ENQUETE. Ce n'est que la suite du reste, une parodie de jugement, rien d'une expertise neutre…. Nous avons vu une avocate. Tout ce que notre inspectrice lui propose : si Madame fais une psychothérapie, et si nous refaisons une demande d'agrément, on nous facilitera les choses. Je fais cette psychothérapie, pour moi, et nous refusons ce chantage. Pour information, le psychiatre se demande encore aujourd'hui pourquoi je suis venu le voir, je n'avais en aucun cas besoin d'une psychotérapie . |
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